Le streaming en Ultra Haute Définition (UHD) n’est plus la norme chez Disney+ en France. De nombreux utilisateurs constatent avec stupeur l’impossibilité de visionner leurs films et séries préférés en 4K. Un changement technique brutal qui soulève des questions sur les nouvelles orientations de la plateforme dans l’Hexagone.
La nouvelle est tombée comme un couperet pour les abonnés français les plus exigeants. Depuis plusieurs jours, le catalogue de Disney+ n’affiche plus le précieux macaron « 4K Ultra HD » sur les téléviseurs compatibles. Même les productions récentes, pourtant nativement tournées et masterisées en 4K HDR, sont désormais bridées à une résolution maximale de 1080p (Full HD), accompagnée de la technologie HDR standard.
Contrairement aux États-Unis ou dans d’autres pays européens où l’option 4K est parfois intégrée dans des forfaits supérieurs ou en option, la France semble subir un déclassement technique global. Cette décision affecte indifféremment tous les types de contenus, des blockbusters Marvel aux documentaires National Geographic en passant par les dernières créations Star Wars.
Pour l’heure, aucune communication officielle n’a été fournie par The Walt Disney Company France pour justifier ce revirement soudain. Plusieurs hypothèses sont avancées par les spécialistes du secteur tech.
La première piste est technique et commerciale. Le géant du divertissement pourrait revoir entièrement son infrastructure de diffusion ou négocier de nouveaux accords de distribution avec les FAI (Fournisseurs d’Accès à Internet) pour réduire ses coûts de bande passante.
Une seconde théorie, plus probable, suggère une restructuration des abonnements. Il est possible que Disney s’apprête à introduire une nouvelle offre « Premium » facturée au prix fort, qui rétablirait l’accès à la 4K HDR et au son Dolby Atmos, calquant ainsi sa stratégie sur celle de ses concurrents Netflix ou Prime Video.
Face à cette disparition, les utilisateurs français se retrouvent lésés. L’argument qualité/prix, justifié par le tarif de l’abonnement annuel ou mensuel, est sérieusement mis à mal. Reste à savoir si cette mesure est temporaire, liée à une mise à jour technique ou si elle constitue le nouveau standard du marché français. Les abonnés en quête d’une qualité d’image irréprochable devront, pour l’instant, se tourner vers d’autres solutions de visionnage.
Cet article a été modifié pour la dernière fois le 4 août 2026 12h17